random acts of senseless violence

« Let me tell you more about myself Anne. As you know I’m twelve and Boob is nine. We were both born in New York at Lenox Hill hospital but our parents are from other places. Mama is from Los Angeles and Daddy is from Chicago. They’ve taken us to both places on vacation. I don’t like Los Angeles or Chicago. They’re horrible places and I’m glad they’re burning down.

Mama was an English professor at New York University until they let her go last semester. She teaches aoth Century Literature when she teaches. Right now she’s trying to get another job at another school but isn’t having much luck. She also writes books and papers on what writers were really doing when they were trying to do something else, that’s the way she explains it. Students aren’t very good any more she says. `Darling they’re so dumb you want to pinch them to see if they’re asleep. But sweetie they’re so sweet too and they do try and they have so many problems you have to let them get away with murder sometimes.’

Mama says even when they read something they really don’t. She says it’s because TV erases their minds. But she and Daddy watch TV all the time. Daddy writes for TV. When she was still teaching I asked her if Daddy distracts her students. `Oh darling he writes good things they’d never watch anything like that nobody does’ she said. She misses going to work and I hope she gets to go to another college soon. Doesn’t look good so far, that’s what Mama says. »

Dans ces derniers temps, un malheureux fut amené devant nos tribunaux, dont le front était illustré d’un rare et singulier tatouage: Pas de chance! Il portait ainsi au-dessus de ses yeux l’étiquette de sa vie, comme un livre son titre, et l’interrogatoire prouve que ce bizarre écriteau était cruellement véridique.

 

Il est d’ailleurs facile de supposer qu’un homme aussi réellement solitaire, aussi profondément malheureux, et qui a pu souvent envisager tout le système social comme un paradoxe et une imposture, un homme qui, harcelé par une destinée sans pitié, répétait souvent que la société n’est qu’une cohue de misérables (c’est Griswold qui rapporte cela, aussi scandalisé qu’un homme qui peut penser la même chose, mais qui ne la dira jamais)

 

Parmi l’énumération nombreuse des droits de l’homme que la sagesse du XIXe siècle a recommencée si souvent et si complaisamment, deux assez importants ont été oubliés, qui sont le droit de se contredire et le droit de s’en aller. Mais la société regarde celui qui s’en va comme un insolent; elle châtierait volontiers certaines dépouilles funèbres, comme ce malheureux soldat, atteint de vampirisme, que la vue d’un cadavre exaspérait jusqu’à la fureur.—Et cependant, on peut dire que, sous la pression de certaines circonstances, après un sérieux examen de certaines incompatibilités, avec de fermes croyances à de certains dogmes et métempsycoses,—on peut dire, sans emphase et sans jeu de mots, que le suicide est parfois l’action la plus raisonnable de la vie.

 

Mais il arrivait parfois—on le dit, du moins,—que le poëte, se complaisant dans un caprice destructeur, rappelait brusquement ses amis à la terre par un cynisme affligeant et démolissait brutalement son œuvre de spiritualité. C’est d’ailleurs une chose à noter, qu’il était fort peu difficile dans le choix de ses auditeurs, et je crois que le lecteur trouvera sans peine dans l’histoire d’autres intelligences grandes et originales, pour qui toute compagnie était bonne. Certains esprits, solitaires au milieu de la foule, et qui se repaissent dans le monologue, n’ont que faire de la délicatesse en matière de public. C’est, en somme, une espèce de fraternité basée sur le mépris.

 

nous nous trouvons souvent sur le bord même du souvenir

 

elle, la toujours placide Ligeia, à l’extérieur si calme, était la proie la plus déchirée par les tumultueux vautours de la cruelle passion. Et je ne pouvais évaluer cette passion que par la miraculeuse expansion de ces yeux

 

J’étais devenu un esclave de l’opium, il me tenait dans ses liens,—et tous mes travaux et mes plans avaient pris la couleur de mes rêves.

[will perhaps be edited/completed later.]

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Marker explains: ‘Owls at noon, night birds in the day, things, objects, images that don’t belong, and yet are there. Leaflets, postcards, stamps, graffiti, forgotten photographs, frames stolen from the continuous and senseless flow of TV stuff (what I’d call the Duchamp syndrome: once I’ve spotted 1/50th of a second that escaped everybody, including its author, this 1/50th of a second is mine).

Yiwu, “Second Tier City”

A short documentary about the city Yiwu in China and the people who live there. Yiwu has the largest small item market in the world which has over 50,000 stores. Young people in the surrounding area have been moving there to start a business.

Its called Second Tier City because cities in China are ranked by the government based on the money they generate, among other things, and Yiwu is considered second behind cities like Beijing, Shanghai and Guangzhou which are First Tier. Yiwu for it’s size is ranked rather high because of the massive market where you can buy every type of small item manufactured in China in one place and the massive amount of money and trade that generates.

This film primarily follows the lives of two young women who are chasing their dreams in Yiwu.

Directed by Xia Han & Matthew Moroz